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C'est con de vous donnez le temps qu'il fait excusez moi !

Il suffit de regarder dehors non ?

Et puis la date c'est pareil elle n'y est plus le calendrier des PTT il est très bien

 

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Mardi 3 juillet 2007

Elvis Presley  Elvis Presley (1956)

 

 

 

Label 1 RCA

 

 

 

Production 1 Non créditée

 

 

 

Direction artistique 1 William V. Robertson Pays 1 États-Unis

 

Durée 128:42

 

 

 

Aux oreilles d'un amateur du XXI' siècle, depuis longtemps habitué à entendre du rock, le premier 33 tours d'Elvis est d'une inégalité frustrante.

 

C'est un recueil assemblé à partir de plusieurs séances d'enregistrement: sept morceaux datent du début de l'année 1956,juste avant la sortie de l'album le 13 mars, mais cinq autres proviennent du Sun Records de Sam Philips, et ont été enregistrés entre 1954 et 1955, avant que RCA ne rachète son contrat. le chant maniéré de la prise de /'1/ never let you go (Little Darlin1, qui provient de Sun, frise l'auto parodie ; l'ironie, c'est qu'Elvis n'a pas encore une image dont se moquer. Une autre curiosité: même si chaque réédition sur CD comprend Heartbreak Hotel Ie morceau qui a propulsé sur la scène internationale ce jeune homme de 21 ans jusqu'alors connu seulement à Memphis, celui-ci n'est pas sur l'album d'origine.

 

 

 

Et pourtant, la magie est là;à n'en pas douter, certaines révolutions sont nées de moins que ça. I'm counting on you, gospel chanté par un Blanc, et le grondement agité qui parcourt  gota woman de Ray Charles frappent fort dès le début. Vers la fin de l'album se trouve une version indéniablement solitaire de Blue Moon. Mais c'est Trying to get to you qui en est la plage clé. Ici, Elvis se situe à michemin entre le p'tit gars de la campagne et le chanteur réaliste. C'est un enregistrement historique.

 

 

 

C'est aussi le cas de la couverture. On pense qu'elle a été photographiée par William V.  « Red» Robertson le 31 juillet 1955, au cours d'un concert à Tampa en Floride, et c'est l'une des photos les plus emblématiques d'Elvis. C'était d'ailleurs l'avis des Clash, qui s'en sont inspirés pour la pochette de London Calling, en 1979.

 

 

 

« Comparé à ce que l'on fait maintenant, je faisais

 

de la musique douce »

 

E!vis Presley, 1972

 

Par zzzz - Publié dans : basile
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Mardi 3 juillet 2007

DEAD CAN DANCE

 

 

 

Duo de musique vocale et instrumental inclassable australo-britannique, 1981-1998:

 

Lisa Gerrard (chanteuse et multi-instrumen­tiste), née le 12-4-1961 a Melbourne Australie Brendan Perry (chanteur et multi-instrumen­tiste) né le 30-6-1959 a Londres Angleterre.

 

 

 

Ce duo d’origine australienne forme a Mel­bourne en 1981 a créé une musique statique et solennelle aux relent mystiques qui ne doit rien au rock, Réalisée à l'aide d'instruments classiques ou de divers folklores, de la Turquie a la Chine, superposes à de variations sur des chants grégorien, la musique de Dead Can Dance, où flotte la belle voix de Lisa Gerrard, est a la fois sereine et captivante.

 

 

 

Après avoir air été élevé a l'est de Londres et avoir passé son adolescence en Nouvelle-­Zélande, ou il a été le bassiste d'un groupe punk inspiré par les Stooges et MC5, l'Australien Brendan Perry met a profit ses connaissances en musiques africaines acquises au cours d études d’anthropologie. Il s’intéresse aussi au monde des troubadours du Moyen Âge. En 1979, arrive avec son groupe a Melbourne (Australie), il ren­contre Lisa Gerrard qui, issue d un milieu cultive proche de l’avant-garde artistique, chante depuis l’enfance des mélodies qu’elle invente elle ­même et où elle projette des aspirations spiri­tuelles diffuses. Elle grandit dans un quartier de Melbourne où vit une communauté gréco-turque ce qui de manque pas de modeler les inflexions du langage inventé dans lequel elle choisira de chanter. Les deux associes choisis­sent le nom de Dead Can Dance d’après un masque aborigène rituel. Ils décident de s’ins­taller a Londres en 1982. Au bout de deux ans ils ne parviennent a réaliser qu une cassette auto produite (The Fatal Impact) enregistrée avec trois musiciens londoniens ils vivent alors en dessous du seuil de pauvreté dans un appar­tement de l’île aux Chiens En 1984 le label 4AD manifeste son intérêt en leur proposant immédiatement d'enregistrer un album et de par­tir en tournée avec Cocteau Twins. Le premier album du groupe, Dead Can Dance (1984) est encore marque par l’usage d'instruments électroni­ques et acoustiques habituels dans le rock. Dans celui de 1985, Spleen And Ideal, Dead Can Dance commence a introduire des instruments classiques, comme des violoncelles et des trom­bones et s’oriente peu a peu vers des climats de musique européenne médiévale ou de la Renais­sance, empruntant aussi aux folklores celtique et du Moyen-Orient Les deux voix masculine et féminine chantent ou psalmodient, environnées d'ambiances musicales toujours intrigantes. Le groupe attire à ses concerts un public gothique fascine par ces climats morbides et leur présenta­tion sur scène Lisa Gerrard se produisant engrande robe blanche de prêtresse devant pupitr­e dans une lumière  tamisée Avec les album Serpent’s Egg (1988) puis Aion (1990), Dead Can Dance recrée une forme de musique médié­vale recourant aux chants grégoriens et a des ins­truments anciens comme le luth et la cornemuse.

 

 

 

Lîsa Gerrard, qui vit et travaille dans l'isole­ment loin de mari et enfant, dans une cabane per­chée dans les montagnes d'Australie, prétend tirer son chant et ses musiques d'une communion intime avec les éléments. Son collaborateur Bren­dan Perry vit, quant a lui en Irlande en pleine nature, dans une église désaffectée. Ils se retrouvent pour élaborer avec rigueur et précision l’une des oeuvres les plus belles et singulières de la musique populaire contemporaine. Apres Into The Labyrinth (1993) et un disque de chansons nou­velles enregistré sur scène Toward The Within (1994) Lisa Gerrard a enregistrée un album solo, The Mrror Pool (1995) associée a son mari un créateur de  logiciels et a I’arrangeur Jo Bonnar un Gallois ancien élève d Olivier Messiaen qui a retrannscrit ses idées musicales pour  le Victorian Philharmonic Orchestra de Melbourne. Elle s'est produite en 1995 seule sur scène avec un chœur de six voix un ensemble de percussions, bouzouki et un  dulcimer chinois. Dead Can Dance a publie en 1996 Spiritchaser album marqué par des rythmes issus du Brésil et d'Afrique occi­dentale. Le duo a annoncé sa séparation en 1998, Lisa Gerrard se produisant désormais seule accompagnée du percussionniste Pieter Bourke avec qui elle a publié la même année Duality . De son cote Brendam Perry a publie fin 1999 ,un album solo Eye 0f The Hunter.

 

Par zzzz - Publié dans : basile
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Mardi 30 janvier 2007

Artic Monkeys

“Whatever People Say I Am, That's What I'm Not” Domino/PIAS 

 

 

 

Bonne vieille Angleterre. A peine les Libertines mis en bière, les mouches de la hype volent déjà autour d’une nouvelle mule. Arctic Monkeys. Il serait question du groupe que la génération, élevée entre The White Stripes et Franz Ferdinand, attendait. Il serait question d’un groupe transpirant par tous les pores les us et coutumes britanniques. "Comme The Jam ou Oasis", s’emballe déjà le NME sur l’air du Ces gamins vont changer vos vies ! Normal, voilà quatre Oliver Twist de 19 ans et autant de signes d’appartenance au romantisme prolétaire. A observer les dégaines des néo " working class heroes ", on se croirait dans un film de Ken Loach. Peaux pâles, yeux dans le vague, accent heurté, mains dans les poches, idéalisme, arrogance, commentaire social... Pour qui a aimé The Clash ou The Undertones difficile de trouver pedigree plus pur. Mieux, le premier album "Whatever People Say I’m, That’s What I’m Not" (chouette titre de branleur pour un disque attendu comme le messie) propose un amalgame de la gouaille de The Streets, des embardées funk des Stone Roses et des sprints des Buzzcocks. Même si le tout est présenté en version rongée par l’acné, on ne peut que reconnaître au quatuor de Sheffield un beau talent à trousser des mélodies touchant au but. Qu’ils s’intitulent "I Bet You Look Good On The Dancefloor", "From Ritz To The Ruble" ou l’épatant "Mardy Bum" (animé de clins-d’œil à The Smiths), les hymnes du disque, dévoilent le même schéma : accords simples, tempo ahurissant. Les rythmiques slaloment, les guitares s’emballent. Puis, parfois le tempo se relâche. Les yeux se mouillent le temps d’une sublime rêverie pop folk, le cul posé dans l’herbe, la tête plongée dans les étoiles et la fumée des usines (" Riot Van "). La voix éraillée et la diction élastique d’Alex Turner (qui a autant à voir avec la scansion rap qu’avec les incantations folk) enfoncent le clou avec des mots de revanche. Ici, il est question de videurs refusant l’entrée dans les night-clubs, de filles allumant sur le dancefloor et refusant, ensuite, de se laisser peloter. Une vision de l’Angleterre pas glamour, d’accord, mais réelle. La jeunesse parle à la jeunesse. Il y a 13 titres ici et autant de façons de bégayer le " My Generation " de The Who. 13 façons de transcender l’ennui urbain et les soirées entre amis devant un kebab et la Playstation sur fond ska, punk, funk et pop. Sur son album, Arctic Monkeys rappelle les cavalcades du gros Wayne Rooney sur un terrain de foot. Frapper d’abord, courir ensuite. A partir de là on peut tout promettre à ce groupe pas encore fini. Si le hold-up fonctionne sur la durée (option Oasis) ce sera la douzaine de Rolls Royce devant la piscine. Si la fougue ne passe pas le coup d’essai (option les baltringues Shed Seven), ce sera la gueule de bois et le retour à l’anonymat des pubs. Qu’importe ! Entre temps il y aura eu ces tubes de britrock bravaches. Si l’élégance reste la propriété des feus Libertines, la générosité, elle, est déjà au patrimoine des Arctic Monkeys.

Par zzzz - Publié dans : Musique
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Mardi 30 janvier 2007

Arcade Fire “Funeral” Rough Trade/ PIAS 

Jésus, Marie, Joseph ! Depuis quand n’avions-nous pas entendu une voix aussi habitée ? Depuis les fous furieux Texans de Lift To Experience ? Depuis Black Francis chantant “Debaser” ? Thom Yorke sur “Fake Plastic Trees” ? On ne sait plus trop... C’est un choc. Une expérience. Un album sur lequel tous les morceaux renversent, cette chose si rare... Les Arcade Fire sont une bande de prophètes en provenance du Québec, s’articulant autour du couple Win Butler, natif du Texas, et Régine Chassagne (on ne plaisante pas), ancienne fillette de Haïti. Leur premier album est un monstre... Leurs dix chansons, une carte de visite en forme de rêve que vénère, paraît-il, le Thin White Duke en personne. Il y a, là-dedans, un foutoir d’influences plus ou moins précises, qui finissent par s’assembler pour donner au groupe un style, une griffe, qui sont ceux des vrais géants... Un mélange tordu de pure americana gothique et d’anglophilie savante, de post-punk totalement digéré et de baroque féerique. Il paraît qu’avant de composer ces morceaux dantesques, une hécatombe s’est produite dans les différentes familles des hommes et femmes composant Arcade Fire... Les uns ont perdu un oncle, les autres une tante, d’autres encore un grand-père ou une grand-mère. Un quasi-génocide québécois ! D’où le titre de l’album et le chant fiévreux de Butler, souligné ici et là par les interventions féroces de sa mousmé Régine. D’emblée, via “Neighborhood °1”, premier titre ouvrant le bal, et plus beau morceau entendu en trop d’années, c’est une totale déflagration, un crescendo funeste, qui ne s’achève qu’au cinquième titre. On n’a jamais rien entendu de pareil... En cherchant des comparaisons assez hasardeuses, quelques noms sortent bien — The Willard Grant Conspiracy, Lambchop, Sigur Rós — mais non, finalement, ce sont les premiers Echo & The Bunnymen pour la voix, ou Talking Heads pour ce sens du nerf à vif. Et encore, ce n’est pas sûr... Des Radiohead période “The Bends” mais fans de country et de murder ballads ? Des Pixies version grand orchestre ? Ce n’est toujours pas ça... C’est qu’Arcade Fire, précisément, a cette chose rare absente chez les Bloc Party/ Kaiser Chiefs/ Bravery/ Franz Ferdinand, etc : l’épaisseur. La grandeur d’âme. Ici, lorsqu’un morceau commence comme une énième version moderne de Gang Of Four (“Neighborhood °2”), c’est pour décoller dans un refrain abracadabrant, poignant et mirifique qui n’a strictement plus rien à voir avec les habituelles et simplettes resucées post-punk. Puis c’est une valse avec crincrin de bal fin de siècle (“Crown Of Love”) qui enchaîne sur un hymne entonné par mille chœurs (“Wake Up”) au bord du suicide collectif. Ces Arcade Fire sont d’une intensité palpable. Ils ont le truc qui remue, qui fouille les tripes et qui malaxe le cortex. Ce Win Butler semble en transe, là-haut, au huitième cercle transcendantal ! Il faut l’entendre sur “Rebellion (Lies)”, c’est évident, sa vie en dépend. Derrière, le groupe déploie des choses inouïes, travaille l’art subtil du crescendo, du plein et du délié. “Funeral” s’achève qu’on ne l’a pas vu passer. C’est normal, il nous a traversé ! Il ne reste alors qu’une chose à faire : repartir de zéro, remettre tout là où ça a commencé et tenter, vainement, de reprendre d’assaut cet effarant sommet.

Par zzzz - Publié dans : Musique
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Mardi 30 janvier 2007

Air

Air risque et se dévoile, sans fard. Après avoir scruté la nostalgie (“Moon Safari”, 1998), l’exercice de style (la BO “The Virgin Suicides”, 2000), le futurisme dans sa phase électronique la plus désincarnée (“10 000 Hz Legend”, 2001) ou l’illustration sonore dans son mode le plus abstrait (le disque narratif Air/ Baricco, “City Reading...”, 2003), le duo se penche à présent sur le plus difficile des objectifs, qui consiste à se raconter. Pour la première fois de leur carrière, Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin ont décidé de quitter les concepts, d’arrêter, en quelque sorte, de se réfugier derrière pour se pencher vers eux-mêmes, et livrer leur intimité. Cela ne pouvait passer que par la chanson. Oui, les deux amis chantent (Jean-Benoît pour l’essentiel) en anglais, et inscrivent ce nouvel album dans un format pop : des morceaux simples, courts, et des arrangements minimaux, très classe, conçus avec le producteur de Radiohead, Nigel Godrich. Néanmoins, aucune rupture cinglante n’est intervenue. On reconnaît Air, ce visage planant et mélancolique, et cette quête éperdue et si chère à Brian Wilson de la mélodie parfaite. Les références musicales parfois évidentes par le passé ont disparu, le tandem a osé et s’est trouvé. Il balade l’auditeur à travers des thèmes pop universels et intemporels, parcourus de ballades nostalgiques (“Cherry Blossom Girl”), de comptines futuristes (“Run”) ou de rêves émerveillés (“Surfin’ On A Rocket”, “Another Day”), tel le contre-pied parfait, voire nécessaire aux escapades morbides du précédent “10 000 Hz Legend”. Le chant, timide, pas encore assuré, insuffle à nos chercheurs de beauté une grande sensibilité. En réalité, Air ne s’est jamais montré aussi fragile, le choix du dépouillement ultime n’autorisait pas autre alternative, et ce même lors des instrumentaux du disque : le tendre “Mike Mills”, titre hommage au graphiste de “Moon Safari”, le clin d’œil à Ennio Morricone “Alpha Beta Gaga”, écrit à la demande de Madonna pour “American Life” (et finalement écarté de l’album par l’Américaine) ou le superbe “Alone In Kyoto” composé pour le film “Lost In Translation” de Sofia Coppola. Et partout ces arpèges de guitares espiègles, ces douces nappes synthétiques, ces dédales de petites sonorités électroniques, un jeu d’harmonie qui confirme que la patte du duo ne provient pas tant de sa production mais de son réel talent d’écriture. D’ailleurs, les deux garçons pourraient s’amuser à jouer en acoustique, intégralement, rien n’y changerait, non, leur identité ne serait pas bouleversée. Certes, la bienveillance omniprésente des morceaux de “Talkie Walkie” pourra lasser mais, avec ce disque, Air vient de définitivement boucler l’élaboration de sa personnalité. Et bien qu’ils n’aient jamais musicalement appartenu à ce courant, les seuls véritables survivants de la French Touch se trouvent ici.

 

Par zzzz - Publié dans : Musique
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Mardi 30 janvier 2007

Me revoilà, et oui ça fait un bout de temps et il s’en est passé des choses, mais je n’est pas forcement envie de les détailler, non pas que ma confiance vis à vis de vous soit cassé, mais il y a des choses que je n’est envie de partager qu’avec mon Amour, simplement pour vous dire que la vie, ma vie est merveilleuse et je vous souhaite de ton mon cœur de vivre la même chose que moi…………….

 

 

A bientôt à très bientôt

Par zzzz - Publié dans : basile
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Mercredi 4 janvier 2006
Monsanto, qui est-ce ?

La firme Monsanto Company est le premier producteur mondial de glyphosate,
qu'elle vend sous la marque Roundup
Elle est le leader mondial des semences génétiquement modifiées.
La première firme mondiale également pour la vente de semences
conventionnelles.
Elle fabrique la BST, somatotropine bovine, la fameuse hormone laitière,
très utilisée aux USA et dans d'autres pays, mais aussi l'aspartame, et lors
de la guerre du Vietnam, l' »agent Orange », défoliant ayant fait
d'innombrables victimes dans la population civile.

Ses stratégies aggressives, tant sur le plan commercial que sur le plan du
lobbying de ses produits et brevets, ainsi que ses pratiques de corruptions
aujourd'hui avérées, en ont fait  « Monsatan » pour beaucoup
d'altermondialistes.

Stratégies  judiciaires.

Rien qu'aux USA, Monsanto entretient un pool de plus de 50 Avocats, pour
mener des procès destinés à obtenir le maximum de bénéfices des brevets et
produits de la firme :
- procès contre les paysans ayant dans leurs récoltes des graines «
brevetées » qu'ils n'ont pas acheté, même quand cette présence vient d'une
pollution accidentelle ou due à la contamination des cultures voisines ; ou
qu'ils ont acheté l'année précédente seulement (les repousses accidentelles
ou resemis d'une partie de la récolte sont interdits par le brevetage de la
semence OGM). Très nombreux cas au Canada (dont Percy Schmeiser) et aux US,
mais aussi en Amérique latine, Europe. En tout plus de 500 procès par an
(selon Monsanto)
- Procès contre un groupement de producteurs laitiers ayant osé écrire dans
leur publicité que leurs produits étaient exempts de BST, hormone laitière,
« nuisant ainsi aux intérêts commerciaux de Monsanto)
- Procès contre les activistes de nombreux pays et particulièrement la
France qui refusent la pénêtration de la technologie OGM sur leur territoire
(.)

Stratégies commerciales et d'implantations.

- Publicité mensongère sur la biodégradabilité et l'innocuité du Roundup,
pourtant maintenant scientifiquement dénoncés.
- Corruptions au niveau de la FDA américaine (agence d'agrément des produits
pharmaceutiques et alimentaires) pour faire agréer les dossiers techniques
des OGM Monsanto, en particulier les essais de toxicité, souvent pris par la
FDA comme argent comptant sans contre expertise.
- Entente illicite avec Pioneer pour augmenter le prix des semences OGM
- Pressions sur le grouvertnement argentin pour contourner les privilèges du
fermier qui ont droit selon la loi à toujours pouvoir resemer leur propre
récolte.
- Pressions sur les media pour faire annuler ou reporter des reportages
dénonçant ses pratiques ou dévoilant la toxicité de produits (en
particulier la BST, cancérigène)

Leurs argumentaires mensongers
- les OGM sont utiles, voire nécessaires à l'alimentation de l'humanité, et
au développement des paysanneries pauvres. En fait la technologie, très
coûteuse, est évidemment totalement hors de portée des paysans pauvres ;
elle ne concerne, pour 95%, que des produits ne concernant pas les cultures
vivrières, elle ruine l'environnement et rend le producteur dépendant de la
firme
- Le Roundup est biodégradable et totalement sans effet sur la santé et
l'environnement. En fait il joue un rôle dans le développement des cancers,
et le glyphosate s'accumule désormais dans toutes les nappes aquifères et
les cours d'eau.
- Idem pour la BST

La situation en Inde, au Paraguay.
- En Inde, quand les petits producteurs de coton OGM font de mauvaises
récoltes, ils sont acculés à la ruine par les avocats de la firme, et les
cas de suicide sont nombreux.
- Au Paraguay, pays où les intérêts des grands propriétaires et producteurs
sont très bien défendus par le gouvernement, le soja OGM s'est énormément
développé ces dernières années, poussant les gros producteurs à éliminer les
indiens et petits paysans pour récupérer leurs terres.

Monsanto pille et tue les paysans, ruine l'environnement, menace la santé
des hommes

************

- Marques de pesticides Monsanto disponibles dans les jardineries et les
supermarchés
source : ministère de l'Agriculture,
http://e-phy.agriculture.gouv.fr/

BUGGY UPPER 240
ROUNDUP 3 PLUS
ROUNDUP BIOVERT 240
ROUNDUP BIOVERT 360
ROUNDUP ALLEES ET TERRASSES
ROUNDUP AT
ROUNDUP BIOFORCE 360
ROUNDUP EXPRESS
ROUNDUP GT
ROUNDUP GT PLUS
ROUNDUP ULTRA
Par basile - Publié dans : basile
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Mercredi 26 octobre 2005
Le Monde - 20 octobre 05 : Greenpeace veut réexaminer un maïs OGM

S'ils avaient cherché à "noyer le poisson" , selon Dominique Cellier, du
laboratoire de mathématiques Raphaël Salem (CNRS-université de Rouen), les
statisticiens de Monsanto ne s'y seraient pas pris autrement pour analyser
les résultats de tests conduits sur des rats nourris 90 jours avec le maïs
transgénique MON 863.

Le mathématicien est aussi membre du CRII-GEN (Comité de recherche et
d'information indépendantes sur le génie génétique), présidé par Corinne
Lepage, ancienne ministre de l'environnement du gouvernement Juppé. Il vient
de conduire, à la demande de Greenpeace, une étude préliminaire sur le
dossier déposé en août 2002 par Monsanto auprès des autorités allemandes en
vue d'obtenir l'autorisation de commercialisation en Europe de ce maïs
génétiquement modifié pour produire une molécule insecticide.

L'accès à ces données n'a pas été facile. Greenpeace Allemagne a dû aller en
justice pour obtenir l'intégralité du dossier, que Monsanto estimait protégé
par le secret industriel. Cette curiosité était motivée par des avis
contradictoires rendus par les comités d'experts nationaux et européens
chargés d'examiner la demande d'autorisation.

En octobre 2003, la Commission française du génie biomoléculaire (CGB) avait
émis un avis défavorable. Elle s'inquiétait des malformations observées chez
les rats, en particulier des anomalies rénales (Le Monde du 23 avril 2004).
L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) rendait
quelques jours plus tard un avis opposé, avant que la CGB opère un
revirement. A Bruxelles, l'EFSA (European Food Safety Authority) a rendu en
2004 un avis favorable.

"MALHONNÊTE OU DÉFICIENT"

Selon Gilles-Eric Séralini, membre de la CGB et coauteur de l'étude
commandée par Greenpeace, il apparaît que Monsanto a fait un choix "ou
malhonnête ou déficient" des outils statistiques. "Ses chercheurs ont
utilisé des tests très grossiers, inadaptés à de petits échantillons, sans
procéder à une analyse multidimensionnelle des différents paramètres" ,
déplore-t-il. Ainsi de l'évolution du poids des rats, différente entre mâles
et femelles. "Si c'est dû à un effet hormonal, cela mériterait d'être étudié
sur une plus longue période , soutient M. Séralini. Ces plantes produisent
des insecticides, elles ne peuvent être dédouanées des tests pour ces
composés sur deux ans."

La décision finale d'autorisation du MON 863 revient au conseil des
ministres de l'agriculture de l'Union, qui doit se réunir, le 24 octobre à
Bruxelles. Greenpeace lui demande de surseoir à cette décision tant qu'une
nouvelle analyse statistique des tests de nutrition n'aura pas été
conduite.­Elle pourrait demander trois mois. Mais l'organisation réclame
aussi une remise à plat des procédures d'examen des demandes d'autorisation
d'OGM en Europe.
Par basile - Publié dans : basile
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Mercredi 26 octobre 2005
Libération - 21 octobre 05 : La carte grise verte par Laure NOUAHLAT

A compter du 1er janvier 2006, les propriétaires de véhicules rejetant au
moins 200g de CO2 par km devront acquitter de 2 à 4 euros de plus par gramme
de CO2 rejeté.

Il y aura désormais un malus pour les véhicules les plus polluants. Les
députés ont approuvé vendredi la création d'une taxe pénalisant les
véhicules rejetant au moins 200g de CO2 par km, payable lors de la
délivrance de la carte grise.

Les propriétaires de ces véhicules devront acquitter de 2 à 4 euros de plus
par gramme de CO2 rejeté par kilomètre au-delà des 200 grammes. Cette taxe
s'appliquera aux véhicules dont les cartes grises seront délivrées à partir
du 1er janvier 2006.

Le produit de la taxe est estimé entre 12 et 15 millions d'euros en 2006 et
il sera intégralement reversé à l'Agence de l'environnement et de la
maîtrise de l'énergie. Chaque année, l'Ademe fait réaliser un «carlabelling»
qui établit les consommations de carburant et les émissions de CO2, véhicule
par véhicule, marque par marque.

S'attaquer aux véhicules émettant plus de 200g de CO2/km revient à
s'attaquer à 8% des voitures neuves achetées chaque année. Quand la mesure
avait été annoncée le 1er septembre dans le discours de rentrée du Premier
ministre, il s'agissait d'un malus sur les véhicules les plus polluants qui
englobait tous les véhicules émettant plus de 140 grammes de dioxyde de
carbone par kilomètre. Soit plus de 50% des véhicules neufs achetés dans
l'année.

Au lendemain du discours, les associations écologistes (le réseau Action
Climat, Greenpeace et Agir pour l'environnement) se réjouissent. «C'était
alors considéré comme une petite avancée : la personne allant acheter son
véhicule pouvait être sensibilisée», explique Olivier Louchard du réseau
Action Climat. Toutefois, la petite pédagogie du porte-monnaie ne peut avoir
d'impact environnemental important. «Ça renvoie au comportement à l'achat,
ce qui ne change rien pour l'environnement», explique les associations.

Quelques jours après le discours de Villepin, la ministre de l'Ecologie,
Nelly Olin, annonce un malus sur les véhicules émettant plus de 200 g de
CO2/km. Entre les deux discours, le seuil a été relevé de 60 g de CO2 / km.
Que s'est-il passé ?

Deux hypothèses : soit les députés UMP sont montés au créneau pour faire
relever le seuil, comme ils l'avaient fait lors de la présentation du
bonus-malus de Serge Lepeltier (ancien ministre de l'écologie). Soit les
constructeurs français ont exprimé leur mécontentement : la majorité de
leurs modèles émet plus de 140 g de CO2 / km.

Restent ceux qui sont prêts à lâcher 100.000 euros pour s'offrir une Porsche
Cayenne (le 4x4 de luxe par excellence). A ce prix là, quelques euros de
plus ou de moins.
Par basile - Publié dans : basile
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Mercredi 26 octobre 2005
AFP - 17 octobre 05 : Le crédit d'impôt et l'envolée du brut dopent le
chauffe-eau solaire

L'instauration d'un crédit d'impôt en début d'année et la flambée du
brut ont dopé les achats de chauffe-eau solaires en métropole, ont annoncé
le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et l'Agence de l'environnement
et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), lundi à la presse. Plus de 100.000
m2 de capteurs solaires thermiques, pour produire eau chaude et chauffage,
devraient être installés en 2005 en France métropolitaine, soit près du
double de l'an passé (55.000 m2). 71.000 m2 ont été installés dans
l'Hexagone pendant les neuf premiers mois de 2005. La progression a été
spectaculaire en été avec 29.000 m2 de juillet à septembre. Au total, les
ventes de chauffe-eau solaires à des particuliers de métropole devraient
porter en 2005 sur 15.800 appareils et 89.000 m2 de capteurs. Soit 14.000
appareils simples (65.000 m2) pour la production d'eau chaude dans la
cuisine et la salle de bains et 1.800 "systèmes solaires combinés" (24.000
m2) pour l'eau chaude et le chauffage. Les collectivités devraient avoir
acquis cette année quelque 15.000 m2 de capteurs thermiques pour équiper les
HLM dont elles sont propriétaires. Selon André Joffre, un des
vice-présidents du SER, le pétrole, la prochaine hausse du gaz et le crédit
d'impôt, octroyé depuis janvier 2005 aux particuliers propriétaires de leur
résidence principale pour l'achat d'un équipement d'énergie renouvelable,
n'expliquent pas tous les achats de chauffe-eau solaires. Il y a aussi de
"réelles préoccupations" pour l'environnement. Le Directeur des énergies
renouvelables à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie
(Ademe), Jean-Louis Bal, a observé que si le crédit d'impôt était favorable
au chauffe-eau solaire, il s'avérait insuffisant pour les capteurs solaires
photovoltaïques installés sur les toits pour produire de l'électricité. Dans
le cas du photovoltaïque, a observé M. Bal, "le crédit d'impôt s'est
substitué en 2005 aux subventions de l'Ademe mais pas à la même hauteur".
Par basile - Publié dans : basile
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