Tout ce que j'aime est ici
27 avril. - Beau temps. .
! J'ai de grands projets . Felikjoch, Castor, Zwillinge, Pollux, Breithornpass, Breithorn et retour ici, je franchis les crevasses juste dessous et me dirige qu'il me faudra franchire. Je passe dans une zone de grandes crevasses et j' arrive au séracs. J'ai bien étudié mon chemin, aussi je passe sans difficulté. Une fois sur le plateau, le vent se lève ; je suis obligé de me couvrir tous mes lainages. Pour être au soleil et afin d' avoir peu moins de vent, je monte sous d'imposants séracs fort menaçants Les traces sont pénibles à faire, car j' enfonce beaucoup, _ mesure que je monte, le vent devient de plus en plus fort; au (cinq heures depuis la cabane) [4 065 mètres], il est remonté avec les crampons les premières pentes de glace bientôt
je reviens sur mes pas pour me mettre à l' abri et me réchauffer avant de continuer plus avant. Alors arrivent les quatre Autrichiens qui ont profité de mes traces Nous continuons à monter, mais le vent est si violent qu'il faut battre en retraite à la dernière pointe (4150 mètres) avant le sommet du Castor.
« Le chemineau de la montagne » Léon Zwingelstein Page 310.
