Tout ce que j'aime est ici
Bien donc il était une fois un tout petit string qui se sentait bien seul dans le tiroir dune commode perdue au fin fond dune chambre, tel était sa vie bien triste et sans sortie. Il croisait et décroisait ses deux petits tout petits bras en soupirant et en soufflant, sa vie de folie cétait arrêtée il y a plus dun mois, il avait bien senti un certain changement, des cris, des pleurs et plus aucune lumière, les autres culottes elles sortaient rentraient mais lui rien du tout. Il essaya de poser des questions, mais toutes restaient sans réponse.
Et puis un jour son tiroir souvra et une main le souleva avec tendresse et affection, une grande bouffé de bonheur lui monta aux joues et il ne pu réprimer sa joie, ses bras se mis à se lever et à ballotter, deux pouces lécarta et deux pieds le pénétra, la montée se fit douce et attentive pour enfin bien se caler à lendroit approprié, quel plaisir à nouveau de sentir ce contact parfumé et davoir à nouveau la sensation de protéger le maximum avec le minimum de surface, et puis cette fine ficelle se logeant avec perfection au creux de ces deux petits monts rebondis.
Il passa une journée merveilleuse, il pouvait à nouveau regarder en bas et admirer ces deux jambes parfaites, regarder en haut et caresser du regard ce ventre sur lequel on a envie de poser sa tête, la matinée sest rapidement déroulée. Il entendit que lon parlait de lui au téléphone, « oui, oui ne tinquiète pas je lai mis, oui, oui tu sais le tout petit, celui qui est transparent, bon je sais pas on verra bien, si cela se passe comme ça je serai prête, oui oui je te dis chérie je te rappel » Bien je suis là pour quelque chose il va y avoir de laction, le tout petit string adorait ça laction.
Puis est arrivée lheure du déjeuné. Le tout petit string ne connaissait pas cet endroit, première fois, ambiance tamisé, musique douce et flottante.
Il passa les deux heures suivantes à constamment se repositionner tellement que les deux jambes en dessous de lui narrêtaient pas de bouger, il avait également un mal fou à tout éponger, il devait jusqu'à en perdre halène souffler et ventiler lensemble de sa toute petite personne. Puis, il put à nouveau bouger les deux jambes venaient de se redresser, il put à nouveau regarder ces deux jambes le transporter, puis tout à coup tout devint plus sombre et sans ombre.
Il sentit une puis deux mains se poser et caresser les deux petits monts rebondis et relever la courte jupe qui jusqu'à maintenant les recouvraient, un doigt puis deux létira puis passa sous lui et y resta. Une autre main sengouffra sous la partie la plus étendue de son tissus et y resta pendant plusieurs minutes, le tout petit string sarrêta dessayer de palier à toute cette humidité et se laissa tomber tout en bas au niveau des deux pieds et put enfin se reposer.